Réunis à Samarcande, en Ouzbékistan, plus de 600 participants issus de plus de 100 pays prennent part au Sommet mondial « Investir dans le bien-être des enfants », organisé sous l’égide des Nations Unies. Les échanges portent sur la santé, l’éducation, la protection contre la violence, le soutien aux familles et l’accès aux services essentiels.

Dans un message adressé aux participants, António Guterres a rappelé que « investir dans les enfants, c’est investir dans l’avenir », tout en alertant sur les conséquences des conflits, de la pauvreté, des crises sanitaires et climatiques. La Première dame d’Ouzbékistan, Ziroat Mirziyoyeva, a souligné qu’environ 1 milliard d’enfants vivent dans des pays particulièrement exposés aux effets du changement climatique.

Les intervenants ont appelé à transformer les engagements politiques en actions concrètes et en financements durables. Le sommet a également mis en lumière les progrès de l’Ouzbékistan, où le taux de scolarisation préscolaire est passé de 27 % en 2017 à 78 % en 2026, tandis que plus de 10 000 enfants en situation de handicap sont désormais intégrés dans les établissements scolaires ordinaires.

Parallèlement, le 2e Congrès international sur le cancer infantile a rappelé les fortes inégalités d’accès aux soins : les taux de survie dépassent 80 % dans les pays à revenu élevé, contre moins de 30 % dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire. Les participants ont enfin plaidé pour une plus grande implication des enfants dans les décisions qui façonnent leur avenir.